Aller au contenu

5 étapes pour mon parcours
vers l’enseignement supérieur

Les écoles spécialisées

L'admission dans les écoles spécialisées

Publication : 5 octobre 2021

Avec le bac ou après un bac + 2, + 3 ou + 4, l’entrée est toujours sélective avec, au minimum, un examen du dossier et un entretien. La sélectivité dépend des écoles. Le point sur les critères d’admission.

Sélection à l'entrée avec le bac

Les candidatures passent en majorité par la plateforme nationale de préinscription en 1re année de l'enseignement supérieur Parcoursup. Dans d'autres cas, il faut s'adresser directement aux écoles qui définissent chacune leurs modalités.

Pour être admis dans ces écoles, il faut être titulaire du bac. Néanmoins, il est possible de présenter sa candidature durant l'année de terminale.

Les étudiants sont recrutés sur dossier et entretien de motivation, voire épreuves. Dans certaines formations en santé, par exemple celles d’infirmier ou de psychomotricien, un quota de places est fixé pour l'année, ce qui augmente encore la sélectivité. Avoir un profil de bac adapté au domaine envisagé est alors souhaitable.

Pour ceux qui choisissent de tenter leur chance en terminale, cela suppose de préparer conjointement l'examen du bac et l'admission en école spécialisée, avec des épreuves qui sont parfois de nature différente.

Pour les autres, il est possible d'opter pour une année préparatoire après le bac. Celle-ci est souvent utile pour affronter la sélection à l'entrée. Parfois, une expérience préalable constitue un atout (avoir le BAFA par exemple, pour les formations préparant aux métiers exercés auprès des enfants).

Attention, la plupart des formations ont des modalités spécifiques de recrutement. Certaines inscriptions démarrant tôt (décembre-janvier), il faut anticiper ses choix d'orientation et s'informer sur les conditions d'accès aux écoles dès la classe de 1re.

On ne s’inscrit pas dans une école spécialisée à la légère. Un objectif professionnel précis est requis, de même qu’une solide motivation. Car, à quelques exceptions près, il n’existe pas de diplômes intermédiaires permettant de s’insérer à mi-parcours. Les systèmes d’équivalence avec d’autres filières sont rares. En cas d’échec ou d’abandon, il n'est pas facile de rebondir. Une fois entré, il faut aller jusqu'au bout.

Pour les écoles privées, renseignez-vous : les frais de scolarité y sont parfois très élevés.

Durée des études

2 à 6 ans, selon les écoles et les secteurs.

Bien choisir son école

Dans des secteurs tels que les arts, l’audiovisuel, le tourisme ou le commerce, les établissements privés sont nombreux et de qualité inégale.

Choisir une école demande de mener une petite enquête : depuis quand est-elle ouverte ? En effet, sa longévité signifie souvent qu’elle a fait ses preuves. La formation dispensée est-elle reconnue par l’État ? Par les professionnels ? Le diplôme délivré est-il visé ou inscrit au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) ?

Autres questions à poser : comment l’école sélectionne-t-elle ses élèves (sachant qu’il est parfois préférable de s’orienter vers un établissement qui opère une sélection) ? Quel est le montant des frais de scolarité ? Que recouvrent ces derniers ? Quels sont les résultats aux examens ? L’insertion est-elle bonne à la sortie de l’école ?

Pour toute information, il ne faut pas hésiter à contacter les anciens élèves et à se renseigner sur les partenariats éventuels de l’école avec les entreprises.

À bac + 2, + 3 ou + 4 : d’autres écoles

Certaines écoles ne recrutent qu’après un passage plus ou moins long par l’enseignement supérieur. C’est le cas de la plupart des écoles de journalisme ou de traduction, mais aussi des formations professionnelles pour devenir avocat ou magistrat, officier de police, ou encore les ENS (écoles nationales supérieures).

Des formations en 1 an

Il existe des formations en 1 an post-bac ou post-bac + 2 : MC (mention complémentaire) ; CS (certificat de spécialisation) ; formation supé­rieure de spécialisation (définie en lien avec les acteurs du monde professionnel et associatif, et souvent orienté vers des emplois émergents) ; FCIL (formation complémentaire d’initiative locale) ; certificats consulaires (délivrés par des établissements rattachés aux chambres de com­merce et d’industrie) ; TP (titres professionnels, délivrés par des organismes liés aux fédérations professionnelles). Se renseigner auprès des CIO (centres d’information et d’orientation).